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L’ADN a parlé !
Oui, nous savons maintenant grâce aux différentes analyses d’ADN, ce qui circule dans nos veines.
Cette belle recette sanguine pourrait se définir de cette façon.
Pour la croûte du fond, utiliser tout le mélange génétique connu depuis 60,000 ans, soit notre héritage africain, puis du Moyen-Orient, celui des pays de la Baltique et finalement, celui de nos ancêtres, les Celtes et les Vikings.
Pour la garniture, ajouter une touche de fierté, de robustesse, de combativité et de tête de mule en mélangeant bien vos racines écossaises des Highlands reçues de Duncan McNicoll, de Kathrine McNicoll, d’ Hugh Blackburn, de John Warren et de John Nairne.
Ajoutez-y en soupçon d’épices du pays par le sang montagnais de Cécile Kaoraté, épouse de Jean-Baptiste Gagnon et mère de Geneviève Gagnon qui, à son tour épousera Hugh Blackburn.
Ajoutez-y un soupçon d’air salin des îles franco-britanniques de Jersey, par Jean Maugé dit John Munger, époux de Scholastique McNicoll et ancêtres de tous les Munger.
Garnissez le tout d’une belle crème française, héritage des Dallaire, Gagnon, Gauvreau, Lavoie, Tremblay, Fournier, Boily, Corneau, Couturier, Ouellette, Bouliane, Schiasme, Gravel, etc…
Mais finalement d’où sommes-nous ?
Des McNicoll de l’île de Skye,
liés aux McLeod
protestants et jacobites ?
Ou
Des McNicoll de l’Argyll,
liés aux MacPhee
protestants et jacobites ?
Ou
Des McNicoll du Loch Tay
liés aux Campbell
protestants et loyalistes ?
La réponse vous sera donnée lors du rassemblement des McNicoll du Québec à La Malbaie, en juin 2009.
Eh ! Oui, il faut bien que je me réserve un petit punch !
Mais quelle que soit la réponse, nous sommes définitivement des McNicoll des Highlands d’Écosse à
100%
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